Durant la maladie qui va le conduire au tombeau, Élisée n’accomplit aucun miracle pour lui-même, quoiqu’il en eût fait tant durant sa carrière. Lorsque Joas vient le visiter, tout son effort est encore d’amener « une flèche de salut » en faveur du peuple de Dieu. Pour la seule fois de sa vie, nous le voyons en colère, devant l’incapacité du roi à saisir le vrai bien de son peuple.
Le long ministère s’achève, mais quoique « mort il parle encore » (voir Hébreux 11. 4) et peut faire reprendre vie à l’homme dont les os viennent toucher les siens.